Le pont Gambetta
Le pont qui relie le centre à la rive droite reste le franchissement le plus direct entre les deux moitiés de la ville. Un accès mal choisi se paie en demi-tours.
Soissons a été rasée pendant la Grande Guerre, puis rebâtie d'un bloc : des immeubles alignés sur la rue, des porches, et des cours à l'arrière où l'on se gare depuis un siècle. C'est là que les voitures s'arrêtent, et c'est là qu'une dépanneuse n'entre pas d'elle-même. CAPNOR se déplace depuis Dunkerque et regarde d'abord l'accès.
Soissons est sortie de la Grande Guerre en ruines, puis a été rebâtie d'un seul mouvement dans les années vingt. Le plan est resté : des immeubles alignés sur la rue, des porches, et derrière eux des cours où trois ou quatre voitures se rangent depuis un siècle. Un porche de reconstruction n'a pas été dessiné pour un plateau de dépannage. Quand une épave dort au fond d'une de ces cours, tout se joue sur la largeur du passage et sur la longueur du câble.
L'Aisne coupe la ville en deux. Le centre et l'abbaye Saint-Jean-des-Vignes tiennent la rive gauche ; Saint-Waast et Saint-Médard sont en face, et le pont Gambetta reste le passage évident pour un porteur. Au nord, le coteau monte vers Crouy et Cuffies par des rues en pente qui se rétrécissent en montant. Au sud, la Crise descend de Vauxbuin et de Courmelles entre jardins et terrains bas : une voiture laissée là s'enfonce dans la terre plutôt qu'elle ne rouille, et il faut la tirer avant de la charger.
Le pont Gambetta
Le pont qui relie le centre à la rive droite reste le franchissement le plus direct entre les deux moitiés de la ville. Un accès mal choisi se paie en demi-tours.
Autour de Saint-Jean-des-Vignes
La colline Saint-Jean domine la ville : on y monte par des rues étroites et des sens uniques. Devant les tours de l'abbaye, on se gare où l'on peut, et une dépanneuse s'arrête plus loin que l'épave, jamais devant.
Le faubourg Saint-Waast
Sur la rive droite, l'habitat ancien s'organise en cours et en fonds de parcelle. Le véhicule est derrière le bâti, pas devant : on le sort d'abord, on le charge ensuite, sur la chaussée.
CAPNOR n'a qu'un site : son centre VHU agree de Dunkerque. A Soissons, il n'y a ni agence ni depot : nous venons chercher le vehicule sur place, et l'enlevement est gratuit dans toute la region Hauts-de-France.
Enlèvement gratuit
Le remorquage ne vous est pas facturé, quel que soit l'état du véhicule. Une épave n'a pas à coûter de l'argent pour disparaître.
Même sans carte grise
Carte grise perdue, véhicule hérité, ancien propriétaire injoignable : il existe une procédure pour chaque cas. Une déclaration de perte ou un certificat de situation administrative suffit le plus souvent à débloquer le dossier.
Même non roulant
Moteur cassé, boîte bloquée, roues démontées, véhicule accidenté : la dépanneuse vient chercher le véhicule là où il est, y compris couché sur le flanc ou enfoncé dans la terre.
Certificat de destruction
C'est le document qui met fin à votre responsabilité. Sans lui, le véhicule reste à votre nom au fichier national, avec ce que cela implique en cas d'amende ou de sinistre.
Trois situations différentes, trois pages. Si la vôtre ne correspond pas à celle-ci, la bonne est juste en dessous.
Centre VHU agréé
Votre véhicule est déjà parti, ou vous cherchez surtout le papier qui prouve sa destruction.
Centre VHU agréé à SoissonsReprise
Votre voiture roule encore et vous voulez la vendre plutôt que la détruire : c’est une estimation qu’il vous faut.
Reprise de voiture à SoissonsÉpaviste ailleurs dans Aisne